
Sukkah 50a: Talmud study for Daf Yomi
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This page of Sukkah includes the Aramaic text and an AI-generated French translation, alongside the scan above.
סוכה נ׳ א · Aramaic and Hebrew text
וְאִי מַיְיתֵי בִּמְקוּדֶּשֶׁת, אִיפְּסִילוּ לְהוּ בְּלִינָה. חִזְקִיָּה אָמַר: כְּלֵי שָׁרֵת אֵין מְקַדְּשִׁין אֶלָּא מִדַּעַת, וּגְזֵירָה שֶׁמָּא יֹאמְרוּ לְדַעַת נִתְקַדְּשׁוּ.
אָמַר רַבִּי יַנַּאי אָמַר רַבִּי זֵירָא: אֲפִילּוּ תֵּימָא יֵשׁ שִׁיעוּר לַמַּיִם, וּכְלֵי שָׁרֵת אֵין מְקַדְּשִׁין אֶלָּא מִדַּעַת, וּגְזֵירָה שֶׁמָּא יֹאמְרוּ לְקִידּוּשׁ יָדַיִם וְרַגְלַיִם מִלְּאָן.
נִשְׁפְּכָה אוֹ נִתְגַּלְּתָה כּוּ׳. וְאַמַּאי? לִיעַבַּיר בִּמְסַנֶּנֶת. לֵימָא מַתְנִיתִין דְּלָא כְּרַבִּי נְחֶמְיָה, דְּתַנְיָא: מְסַנֶּנֶת יֵשׁ בָּהּ מִשּׁוּם גִּילּוּי. אָמַר רַבִּי נְחֶמְיָה: אֵימָתַי — בִּזְמַן שֶׁהַתַּחְתּוֹנָה מְגוּלָּה, אֲבָל בִּזְמַן שֶׁהַתַּחְתּוֹנָה מְכוּסָּה, אַף עַל פִּי שֶׁהָעֶלְיוֹנָה מְגוּלָּה — אֵין בָּהּ מִשּׁוּם גִּילּוּי. מִפְּנֵי שֶׁאֶרֶס נָחָשׁ דּוֹמֶה לִסְפוֹג צָף וְעוֹמֵד בִּמְקוֹמוֹ.
אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבִּי נְחֶמְיָה, אֵימַר דְּאָמַר רַבִּי נְחֶמְיָה לְהֶדְיוֹט, אֲבָל לְגָבוֹהַּ מִי אָמַר? וְלֵית לֵיהּ לְרַבִּי נְחֶמְיָה: ״הַקְרִיבֵהוּ נָא לְפֶחָתֶךָ הֲיִרְצְךָ אוֹ הֲיִשָּׂא פָנֶיךָ אָמַר ה׳ צְבָאוֹת״?!
הֲדַרַן עֲלָךְ לוּלָב וַעֲרָבָה
הֶחָלִיל — חֲמִשָּׁה וְשִׁשָּׁה. זֶהוּ הֶחָלִיל שֶׁל בֵּית הַשּׁוֹאֵבָה, שֶׁאֵינוֹ דּוֹחֶה לֹא אֶת הַשַּׁבָּת וְלֹא אֶת יוֹם טוֹב.
Sukkah 50a · Traduction française (IA)
Et s’il apporte l’eau dans un récipient consacré, elle sera disqualifiée pour la libation si elle y reste toute la nuit, comme tous les objets consacrés, par exemple les offrandes, qui deviennent impropres après avoir passé la nuit. Ḥizkiya dit : Les ustensiles du Temple ne consacrent qu’avec une intention explicite. En théorie, on pourrait donc apporter de l’eau au Temple dans un récipient consacré, à condition de ne pas avoir l’intention de la consacrer. Si cela est interdit, c’est en raison d’un décret rabbinique, de crainte que les gens, voyant l’eau versée le matin, ne disent qu’elle a été consacrée intentionnellement. Ils pourraient alors en conclure à tort que le fait de passer la nuit ne disqualifie pas les liquides destinés aux libations.
Rabbi Yannai dit au nom de Rabbi Zeira : Même si l’on admet qu’il existe une mesure requise pour l’eau destinée à la libation, que trois log au maximum peuvent être consacrés et que les ustensiles du Temple ne consacrent qu’avec une intention explicite, il y a ici un décret rabbinique, de crainte que l’on ne dise que le tonneau a été rempli d’eau destinée au lavage des mains et des pieds du prêtre, pour laquelle aucune mesure n’est requise. En voyant alors l’eau versée le matin, les gens en concluraient à tort que le fait de passer la nuit ne disqualifie pas les liquides destinés aux libations.
§ La Michna poursuit : Si l’eau du tonneau s’est répandue ou est restée exposée pendant la nuit, elle est disqualifiée. La Guemara demande : Pourquoi l’eau est-elle disqualifiée ? Qu’on la fasse passer à travers une passoire, ce qui éliminera le poison. Faut-il en conclure que la Michna ne suit pas l’opinion de Rabbi Neḥemya ? Car il a été enseigné dans une baraïta : Un récipient muni d’une passoire est soumis à la règle de l’exposition s’il est laissé sans surveillance. Rabbi Neḥemya dit : Dans quel cas cela s’applique-t-il ? Lorsque le récipient inférieur, dans lequel le liquide s’accumule après avoir traversé la passoire, est exposé. En revanche, si le récipient inférieur est couvert, même si le récipient supérieur est exposé, il n’est pas soumis à la règle de l’exposition, car le poison du serpent ressemble à une éponge : il flotte et reste en place.
La Guemara répond : Même si l’on admet que la Michna suit l’opinion de Rabbi Neḥemya, disons que Rabbi Neḥemya a permis l’eau filtrée pour une personne ordinaire. Mais a-t-il vraiment dit que cette eau filtrée pouvait aussi être offerte à Dieu ? Même s’il est possible de rendre cette eau potable, elle n’est certainement pas d’une qualité suffisamment élevée pour être admissible au service du Temple. Rabbi Neḥemya n’est-il pas d’avis qu’il ne convient pas d’offrir sur l’autel un objet que l’on ne donnerait pas à une personne de haut rang ? Car il est dit : « Et quand vous offrez en sacrifice un animal aveugle, n’est-ce pas mal ? Et quand vous offrez un animal boiteux ou malade, n’est-ce pas mal ? Présentez-le donc à votre gouverneur : sera-t-il satisfait de vous ou vous accueillera-t-il favorablement ? dit le Seigneur des armées » (Malachie 1,8).
Nous revenons à toi, chapitre : Loulav et arava.
Michna : La flûte est jouée pendant la fête de Soukkot durant cinq ou six jours. Il s’agit de la flûte du lieu du puisage de l’eau, dont le jeu ne repousse ni le Chabbat ni la fête. Par conséquent, si le premier jour de fête tombait un Chabbat, on jouait de la flûte cette année-là pendant six jours. En revanche, si le Chabbat coïncidait avec l’un des jours intermédiaires de la fête, on ne jouait de la flûte que pendant cinq jours.
Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.
Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).