
Taanit 31a: Talmud study for Daf Yomi
Daf Yomi is the daily study of one Talmud folio. Explore 37 tractates with scans, Hebrew text, Sefaria English and AI-generated French translations where annotated.
Passage selection and English or AI-generated French translation are available where the scan has annotations. Daf Study is independent of Torah-Box and Sefaria.
Browse Taanit · תענית · All tractatesTaanit 31a text and translations
This page of Taanit includes the Aramaic text and an AI-generated French translation, alongside the scan above.
תענית ל״א א · Aramaic and Hebrew text
לְאֵיזֶה שֶׁיִּרְצוּ יַעֲלוּ.
רַב מַתְנָה אָמַר: יוֹם שֶׁנִּתְּנוּ הֲרוּגֵי בֵיתֵּר לִקְבוּרָה. וְאָמַר רַב מַתְנָה: אוֹתוֹ יוֹם שֶׁנִּתְּנוּ הֲרוּגֵי בֵיתֵּר לִקְבוּרָה, תִּקְנוּ בְּיַבְנֶה ״הַטּוֹב וְהַמֵּטִיב״, ״הַטּוֹב״ — שֶׁלֹּא הִסְרִיחוּ, ״וְהַמֵּטִיב״ — שֶׁנִּתְּנוּ לִקְבוּרָה.
רַבָּה וְרַב יוֹסֵף דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: יוֹם שֶׁפָּסְקוּ מִלִּכְרוֹת עֵצִים לַמַּעֲרָכָה. דְּתַנְיָא, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר הַגָּדוֹל אוֹמֵר: מֵחֲמִשָּׁה עָשָׂר בְּאָב וְאֵילָךְ תָּשַׁשׁ כּוֹחָהּ שֶׁל חַמָּה, וְלֹא הָיוּ כּוֹרְתִין עֵצִים לַמַּעֲרָכָה, לְפִי שֶׁאֵינָן יְבֵשִׁין.
אָמַר רַב מְנַשְּׁיָא: וְקָרוּ לֵיהּ יוֹם תְּבַר מַגָּל. מִכָּאן וְאֵילָךְ, דְּמוֹסֵיף — יוֹסֵיף, וּדְלָא מוֹסֵיף — יֵאָסֵף. מַאי ״יֵאָסֵף״? אָמַר רַב יוֹסֵף: תִּקְבְּרֵיהּ אִימֵּיהּ.
שֶׁבָּהֶן בְּנוֹת יְרוּשָׁלַיִם כּוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: בַּת מֶלֶךְ שׁוֹאֶלֶת מִבַּת כֹּהֵן גָּדוֹל, בַּת כֹּהֵן גָּדוֹל —מִבַּת סְגָן, וּבַת סְגָן — מִבַּת מְשׁוּחַ מִלְחָמָה, וּבַת מְשׁוּחַ מִלְחָמָה — מִבַּת כֹּהֵן הֶדְיוֹט, וְכׇל יִשְׂרָאֵל שׁוֹאֲלִין זֶה מִזֶּה כְּדֵי שֶׁלֹּא (יִתְבַּיֵּישׁ) [לְבַיֵּישׁ] אֶת מִי שֶׁאֵין לוֹ.
כׇּל הַכֵּלִים טְעוּנִין טְבִילָה. אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: אֲפִילּוּ מְקוּפָּלִין וּמוּנָּחִין בְּקוּפְסָא.
בְּנוֹת יִשְׂרָאֵל יוֹצְאוֹת וְחוֹלוֹת בַּכְּרָמִים. תָּנָא: מִי שֶׁאֵין לוֹ אִשָּׁה, נִפְנֶה לְשָׁם.
מְיוּחָסוֹת שֶׁבָּהֶן הָיוּ אוֹמְרוֹת: בָּחוּר וְכוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: יְפֵיפִיּוֹת שֶׁבָּהֶן מָה הָיוּ אוֹמְרוֹת — תְּנוּ עֵינֵיכֶם לַיּוֹפִי, שֶׁאֵין הָאִשָּׁה אֶלָּא לְיוֹפִי. מְיוּחָסוֹת שֶׁבָּהֶן מָה הָיוּ אוֹמְרוֹת — תְּנוּ עֵינֵיכֶם לַמִּשְׁפָּחָה, לְפִי שֶׁאֵין הָאִשָּׁה אֶלָּא לְבָנִים. מְכוֹעָרוֹת שֶׁבָּהֶם מָה הָיוּ אוֹמְרוֹת — קְחוּ מִקַּחֲכֶם לְשׁוּם שָׁמַיִם, וּבִלְבַד שֶׁתְּעַטְּרוּנוּ בִּזְהוּבִים.
אָמַר עוּלָּא בִּירָאָה, אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: עָתִיד הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא לַעֲשׂוֹת מָחוֹל לְצַדִּיקִים, וְהוּא יוֹשֵׁב בֵּינֵיהֶם בְּגַן עֵדֶן, וְכׇל אֶחָד וְאֶחָד מַרְאֶה בְּאֶצְבָּעוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאָמַר בַּיּוֹם הַהוּא הִנֵּה אֱלֹהֵינוּ זֶה קִוִּינוּ לוֹ וְיוֹשִׁיעֵנוּ זֶה ה׳ קִוִּינוּ לוֹ נָגִילָה וְנִשְׂמְחָה בִּישׁוּעָתוֹ״.
הֲדַרַן עֲלָךְ בִּשְׁלֹשָׁה פְּרָקִים וּסְלִיקָא לַהּ מַסֶּכֶת תַּעֲנִית
Taanit 31a · Traduction française (IA)
afin qu’elles puissent aller où elles le souhaitent, c’est-à-dire à Jérusalem, à Béthel ou à Dan.
Rav Mattana dit : Il y eut une autre délivrance ce jour-là, car ce fut le jour où les morts de Beitar furent ensevelis, plusieurs années après la bataille de Beitar (voir Guittin 57a). Rav Mattana dit également : Le jour même où les morts de Beitar furent ensevelis, on institua à Yavné la bénédiction « Qui est bon et fait le bien ». « Qui est bon » remerciait Dieu de ce que les corps ne s’étaient pas décomposés pendant qu’ils attendaient d’être ensevelis, et « fait le bien » le remerciait de les avoir finalement fait ensevelir.
Rabba et Rav Yosef disent tous deux : Le quinze Av fut le jour où l’on cessa de couper du bois destiné à l’empilement qui brûlait sur l’autel, comme l’enseigne une baraïta : Rabbi Eliezer le Grand dit : À partir du quinze Av, la force du soleil diminue et, à compter de cette date, on ne coupait plus de bois supplémentaire pour l’empilement, car il n’aurait pas été suffisamment sec et aurait donc été impropre à être utilisé dans le Temple.
Rav Menashya dit : On appelait aussi le quinze Av « le jour où l’on brise la faux », car, à partir de cette date, on ne coupait plus d’arbres ; c’était donc une fête pour les arbres. La Guemara ajoute : À partir du quinze Av, lorsque les jours commencent à raccourcir, celui qui consacre davantage de temps à l’étude de la Torah pendant la nuit ajoutera des années à sa vie, tandis que celui qui n’ajoute pas [mosif] sera recueilli [ye’asef]. La Guemara demande : Que signifie l’expression « il sera recueilli » ? Rav Yosef dit : Cela signifie que sa mère l’ensevelira, car il sera recueilli dans sa tombe (voir Genèse 49:33).
§ La Michna enseignait : À ces occasions, les filles de Jérusalem sortaient vêtues de blanc ; le quinze Av, elles se rendaient dans les vignobles et dansaient. Les Sages enseignèrent cette tradition plus en détail : la fille du roi empruntait des vêtements blancs à la fille du grand prêtre ; la fille du grand prêtre en empruntait à la fille du grand prêtre adjoint ; la fille du grand prêtre adjoint en empruntait à la fille du prêtre oint pour la guerre, c’est-à-dire au prêtre qui lisait des versets de la Torah et s’adressait à l’armée lorsqu’elle se préparait au combat ; la fille du prêtre oint pour la guerre en empruntait à la fille d’un simple prêtre ; et tous les Juifs s’en empruntaient les uns aux autres. Pourquoi empruntaient-elles toutes des vêtements ? Elles le faisaient afin de ne pas faire honte à celle qui ne possédait pas ses propres vêtements blancs.
La Michna enseignait également que tous les vêtements empruntés par les femmes devaient être immergés, car celles qui les avaient portés auparavant pouvaient avoir été en état d’impureté rituelle. Rabbi Elazar dit : Même si les vêtements avaient été pliés et rangés dans une boîte [kufsa], signe qu’ils n’avaient pas été touchés depuis longtemps, ils devaient néanmoins être immergés rituellement avant d’être portés.
La Michna indiquait aussi que les filles du peuple juif sortaient et dansaient dans les vignobles. Un tanna enseigna : Celui qui n’avait pas d’épouse s’y rendait pour en trouver une.
Il est enseigné que les femmes de noble lignée parmi elles disaient : « Jeune homme, lève les yeux et vois celle que tu choisis pour épouse. » Les Sages enseignèrent cette pratique plus en détail dans une baraïta : Que disaient les belles femmes parmi elles ? « Pose les yeux sur la beauté, car on ne choisit une épouse que pour sa beauté. » Que disaient celles de noble lignée parmi elles ? « Pose les yeux sur la famille, car on ne choisit une épouse que pour avoir des enfants, et les enfants d’une épouse issue d’une famille noble hériteront de sa lignée. » Que disaient celles qui étaient laides parmi elles ? « Fais ton choix pour le joug du Royaume des Cieux, à condition qu’après notre mariage tu nous ornes de bijoux en or pour nous embellir. »
Le traité s’achève par une déclaration liée au thème de la danse. Ulla, de la ville de Bira’a, dit au nom de Rabbi Elazar : À l’avenir, à la fin des temps, le Saint, béni soit-Il, organisera une danse des justes. Il siégera parmi eux dans le Jardin d’Éden, et chacun des justes désignera Dieu du doigt, comme il est dit : « Et l’on dira en ce jour : Voici notre Dieu, en qui nous avons espéré, afin qu’Il nous sauve. C’est l’Éternel, en qui nous avons espéré ; nous serons dans l’allégresse et nous réjouirons de Son salut » (Isaïe 25:9). Dieu se révélera, de sorte que chaque juste pourra dire : « Voici notre Dieu », comme s’il Le désignait du doigt.
Nous reviendrons vers toi, « En trois endroits » — et le traité Taanit est achevé.
Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.
Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).