
Ketubot 73a: Talmud study for Daf Yomi
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This page of Ketubot includes the Aramaic text, an English translation and an AI-generated French translation, alongside the scan above.
כתובות ע״ג א · Aramaic and Hebrew text
לָא תֵּימָא טַעְמֵיהּ דְּרַב כֵּיוָן שֶׁכְּנָסָהּ סְתָם אַחוֹלֵי אַחֲלֵיהּ לִתְנָאֵיהּ, אֶלָּא טַעְמָא דְרַב: לְפִי שֶׁאֵין אָדָם עוֹשֶׂה בְּעִילָתוֹ בְּעִילַת זְנוּת.
הָא פְּלִיגִי בַהּ חֲדָא זִימְנָא, דְּאִתְּמַר: קְטַנָּה שֶׁלֹּא מֵיאֲנָה, וְהִגְדִּילָה, עָמְדָה וְנִישֵּׂאת — רַב אָמַר: אֵין צְרִיכָה גֵּט מִשֵּׁנִי.
וּשְׁמוּאֵל אָמַר: צְרִיכָה גֵּט מִשֵּׁנִי.
צְרִיכָא, דְּאִי אִתְּמַר בְּהָהִיא: בְּהָהִיא קָאָמַר רַב מִשּׁוּם דְּלֵיכָּא תְּנָאָה, אֲבָל בְּהָא דְּאִיכָּא תְּנָאָה — אֵימָא מוֹדֵי לֵיהּ לִשְׁמוּאֵל.
וְאִי אִתְּמַר בְּהָא: בְּהָא קָאָמַר שְׁמוּאֵל, אֲבָל בְּהָךְ — אֵימָא מוֹדֵי לֵיהּ לְרַב, צְרִיכָא.
תְּנַן: כְּנָסָהּ סְתָם וְנִמְצְאוּ עָלֶיהָ נְדָרִים — תֵּצֵא שֶׁלֹּא בִּכְתוּבָּה. כְּתוּבָּה הוּא דְּלָא בָּעֲיָא, הָא גִּיטָּא בָּעֲיָא. מַאי לָאו, קִידְּשָׁה עַל תְּנַאי וּכְנָסָהּ סְתָם, תְּיוּבְתָּא דִּשְׁמוּאֵל!
Ketubot 73a · English translation
Do not say that Rav’s reason for requiring a bill of divorce is that since he married her without specification, this indicates that he waived his condition entirely, and therefore he must give her the payment of her marriage contract if he divorces her. Rather, Rav’s reason is because a person does not intentionally engage in licentious sexual intercourse. He is aware that the initial betrothal may possibly be nullified, rendering sexual intercourse licentious. Therefore, when he marries her, he does so with the intention that the consummation of the marriage serves as unconditional betrothal. However, as he does not entirely waive his condition, if it becomes clear that the condition was not fulfilled, she may be divorced without receiving payment of her marriage contract.
The Gemara asks: But they already disagree about this fundamental issue of whether it may be assumed that a person does not intentionally engage in licentious sexual intercourse one other time. As it is stated: With regard to a minor girl whose mother or brother married her off, and who did not refuse her husband, despite having the right to do so, and when she became an adult she arose and married someone else, Rav said: She does not require a bill of divorce from the second one. Since she did not refuse the first husband while still a minor, and presumably he later engaged in sexual intercourse with her when she became an adult, and since the assumption is that he does not intentionally engage in licentious relations, the first marriage is binding and the second is meaningless.
And Shmuel said: She requires a bill of divorce from the second one. Her first husband did not engage in sexual intercourse with the intention that it serve as a new betrothal, rather he intended to continue the relationship established between them when she was a minor. Therefore, she is not considered to be his wife and the second marriage is binding.
The Gemara explains: It is necessary to state the dispute in both instances. For if it was stated only in that case of the minor who did not refuse, one could say that in that case Rav stated his opinion because there is no condition attached to the betrothal. Consequently, when she becomes an adult, he engages in sexual intercourse with intent to betroth her, as he recognizes that the initial betrothal was ineffective. But in this case, where there is a condition and it is unfulfilled, one could say that he concedes to Shmuel that he did not intend to betroth her through intercourse, and she does not require a bill of divorce.
And conversely, if it was stated only in this case concerning betrothal, it could be argued that in this case Shmuel said that the betrothal is not valid when he engages in sexual intercourse with her, since she violated a condition, but in that case of the minor who did not refuse, one could say that he concedes to Rav. Therefore, it is necessary to state the argument explicitly in both cases.
The Gemara discusses proofs for both sides of this dispute: We learned in the mishna: If he married her without specification, and it was discovered that vows were incumbent upon her, she may be divorced without receiving payment of her marriage contract. The Gemara infers: She does not require or receive payment of her marriage contract, but she does require a bill of divorce. What, is it not speaking about the case discussed in the first clause, namely that he betrothed her conditionally and then married her without specification? If so, the mishna is a conclusive refutation of Shmuel’s opinion.
Ketubot 73a · Traduction française (IA)
Ne dites pas que la raison pour laquelle Rav exige un acte de divorce est que, puisqu'il l'a épousée sans spécification, cela indique qu'il a renoncé entièrement à sa condition, et qu'il doit donc lui verser le montant de son contrat de mariage s'il la divorce. Au contraire, la raison de Rav est qu'une personne n'engage pas intentionnellement des relations sexuelles licencieuses. Il est conscient que la première fiançaille pourrait éventuellement être annulée, rendant les relations sexuelles licencieuses. Par conséquent, lorsqu'il l'épouse, il le fait avec l'intention que la consommation du mariage serve de fiançaille inconditionnelle. Cependant, comme il ne renonce pas entièrement à sa condition, s'il s'avère que la condition n'a pas été remplie, elle peut être divorcée sans recevoir le paiement de son contrat de mariage.
La Guemara demande : Mais ne sont-ils pas déjà en désaccord sur cette question fondamentale de savoir s'il peut être supposé qu'une personne n'engage pas intentionnellement des relations sexuelles licencieuses à un autre moment ? Comme il est dit : En ce qui concerne une jeune fille mineure dont la mère ou le frère l'a donnée en mariage, et qui n'a pas refusé son mari, bien qu'elle ait eu le droit de le faire, et qui, lorsqu'elle est devenue adulte, s'est levée et a épousé quelqu'un d'autre, Rav a dit : Elle n'a pas besoin d'un acte de divorce de la part du second. Puisqu'elle n'a pas refusé le premier mari alors qu'elle était encore mineure, et qu'il a probablement eu des relations sexuelles avec elle lorsqu'elle est devenue adulte, et puisque la supposition est qu'il n'engage pas intentionnellement des relations licencieuses, le premier mariage est contraignant et le second est sans effet.
Et Chmouel a dit : Elle a besoin d'un acte de divorce de la part du second. Son premier mari n'a pas eu de relations sexuelles avec elle avec l'intention que cela serve de nouvelle fiançaille, mais il a eu l'intention de poursuivre la relation établie entre eux lorsqu'elle était mineure. Par conséquent, elle n'est pas considérée comme son épouse et le second mariage est contraignant.
La Guemara explique : Il est nécessaire de formuler le désaccord dans les deux cas. Car s'il n'avait été formulé que dans le cas de la mineure qui n'a pas refusé, on pourrait dire que dans ce cas, Rav a émis son avis parce qu'aucune condition n'est attachée à la fiançaille. Par conséquent, lorsqu'elle devient adulte, il a des relations sexuelles avec elle avec l'intention de la fiancer, car il reconnaît que la fiançaille initiale était inefficace. Mais dans ce cas, où il y a une condition et qu'elle n'est pas remplie, on pourrait dire qu'il concède à Chmouel qu'il n'avait pas l'intention de la fiancer par les relations sexuelles, et qu'elle n'a pas besoin d'un acte de divorce.
Et inversement, s'il n'avait été formulé que dans ce cas concernant la fiançaille, on pourrait soutenir que dans ce cas, Chmouel a dit que la fiançaille n'est pas valide lorsqu'il a des relations sexuelles avec elle, car elle a violé une condition, mais dans le cas de la mineure qui n'a pas refusé, on pourrait dire qu'il concède à Rav. Par conséquent, il est nécessaire de formuler explicitement l'argument dans les deux cas.
La Guemara discute des preuves pour les deux camps de ce désaccord : Nous avons appris dans la Michna : S'il l'a épousée sans spécification, et qu'il a été découvert que des vœux pesaient sur elle, elle peut être divorcée sans recevoir le paiement de son contrat de mariage. La Guemara en déduit : Elle n'a pas besoin ni ne reçoit le paiement de son contrat de mariage, mais elle a besoin d'un acte de divorce. Quoi, ne parle-t-il pas du cas discuté dans la première clause, à savoir qu'il l'a fiancée conditionnellement puis l'a épousée sans spécification ? Si c'est le cas, la Michna est une réfutation conclusive de l'opinion de Chmouel.
Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.
Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC); William Davidson Edition - English (CC BY NC).