
Megillah 25b: Talmud study for Daf Yomi
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מגילה כ״ה ב · Aramaic and Hebrew text
וּמָה לִפְנִים וּמָה לְאָחוֹר, קָא מַשְׁמַע לַן.
מַעֲשֵׂה לוֹט וּשְׁתֵּי בְנוֹתָיו נִקְרָא וּמִתַּרְגֵּם. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: נֵיחוּשׁ לִכְבוֹדוֹ דְאַבְרָהָם, קָא מַשְׁמַע לַן.
מַעֲשֵׂה תָמָר וִיהוּדָה נִקְרָא וּמִתַּרְגֵּם. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: לֵיחוּשׁ לִכְבוֹדוֹ דִיהוּדָה, קָא מַשְׁמַע לַן שְׁבָחֵיהּ הוּא דְּאוֹדִי.
מַעֲשֵׂה עֵגֶל הָרִאשׁוֹן נִקְרָא וּמִתַּרְגֵּם. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: לֵיחוּשׁ לִכְבוֹדָן שֶׁל יִשְׂרָאֵל, קָא מַשְׁמַע לַן: כׇּל שֶׁכֵּן דְּנִיחָא לְהוּ, דְּהָוְיָא לְהוּ כַּפָּרָה.
קְלָלוֹת וּבְרָכוֹת נִקְרִין וּמִתַּרְגְּמִין. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: נֵיחוּשׁ דִּלְמָא פָּיְיגָא דַּעְתַּיְיהוּ דְצִבּוּרָא, קָא מַשְׁמַע לַן.
אַזְהָרוֹת וָעוֹנָשִׁין נִקְרִין וּמִתַּרְגְּמִין. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: נֵיחוּשׁ דִּלְמָא אָתוּ לְמֶעְבַּד מִיִּרְאָה, קָא מַשְׁמַע לַן.
מַעֲשֵׂה אַמְנוֹן וְתָמָר נִקְרָא וּמִתַּרְגֵּם [מַעֲשֵׂה אַבְשָׁלוֹם נִקְרָא וּמִתַּרְגֵּם]. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: לֵיחוּשׁ לִיקָרֵיהּ דְּדָוִד, קָא מַשְׁמַע לַן.
מַעֲשֵׂה פִּילֶגֶשׁ בַּגִּבְעָה נִקְרָא וּמִתַּרְגֵּם. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: לֵיחוּשׁ לִכְבוֹדוֹ דְבִנְיָמִין, קָא מַשְׁמַע לַן.
״הוֹדַע אֶת יְרוּשָׁלִַם אֶת תּוֹעֲבוֹתֶיהָ״ נִקְרָא וּמִתַּרְגֵּם. פְּשִׁיטָא! לְאַפּוֹקֵי מִדְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר. דְּתַנְיָא: מַעֲשֶׂה בְּאָדָם אֶחָד שֶׁהָיָה קוֹרֵא לְמַעְלָה מֵרַבִּי אֱלִיעֶזֶר ״הוֹדַע אֶת יְרוּשָׁלִַם אֶת תּוֹעֲבוֹתֶיהָ״. אָמַר לוֹ: עַד שֶׁאַתָּה בּוֹדֵק בְּתוֹעֲבוֹת יְרוּשָׁלַיִם צֵא וּבְדוֹק בְּתוֹעֲבוֹת אִמֶּךָ. בָּדְקוּ אַחֲרָיו וּמָצְאוּ בּוֹ שֶׁמֶץ פְּסוּל.
וְאֵלּוּ נִקְרִין וְלֹא מִתַּרְגְּמִין, (רעבד״ן סִימָן) מַעֲשֵׂה רְאוּבֵן נִקְרָא וְלֹא מִתַּרְגֵּם. וּמַעֲשֶׂה בְּרַבִּי חֲנִינָא בֶּן גַּמְלִיאֵל שֶׁהָלַךְ לְכָבוּל, וְהָיָה קוֹרֵא חַזַּן הַכְּנֶסֶת ״וַיְהִי בִּשְׁכּוֹן יִשְׂרָאֵל״, וְאָמַר לוֹ לַמְּתוּרְגְּמָן: (הַפְסֵק) אַל תְּתַרְגֵּם אֶלָּא אַחֲרוֹן, וְשִׁיבְּחוּהוּ חֲכָמִים.
מַעֲשֵׂה עֵגֶל הַשֵּׁנִי נִקְרָא וְלֹא מִתַּרְגֵּם. אֵיזֶה מַעֲשֵׂה עֵגֶל הַשֵּׁנִי — מִן ״וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה״ עַד ״וַיַּרְא מֹשֶׁה״.
תַּנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: לְעוֹלָם יְהֵא אָדָם זָהִיר בִּתְשׁוּבוֹתָיו, שֶׁמִּתּוֹךְ תְּשׁוּבָה שֶׁהֱשִׁיבוֹ אַהֲרֹן לְמֹשֶׁה פָּקְרוּ הַמִּינִין, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וָאַשְׁלִיכֵהוּ בָאֵשׁ וַיֵּצֵא הָעֵגֶל הַזֶּה״.
בִּרְכַּת כֹּהֲנִים נִקְרִין וְלֹא מִתַּרְגְּמִין. מַאי טַעְמָא? מִשּׁוּם דִּכְתִיב: ״יִשָּׂא״.
מַעֲשֵׂה דָּוִד וְאַמְנוֹן לֹא נִקְרִין וְלֹא מִתַּרְגְּמִין. וְהָא אָמְרַתְּ מַעֲשֵׂה אַמְנוֹן וְתָמָר נִקְרָא וּמִתַּרְגֵּם! לָא קַשְׁיָא: הָא דִּכְתִיב ״אַמְנוֹן בֶּן דָּוִד״, הָא דִּכְתִיב ״אַמְנוֹן״ סְתָמָא.
תָּנוּ רַבָּנַן: כׇּל הַמִּקְרָאוֹת הַכְּתוּבִין בַּתּוֹרָה לִגְנַאי — קוֹרִין אוֹתָן לְשֶׁבַח, כְּגוֹן: ״יִשְׁגָּלֶנָּה״ — יִשְׁכָּבֶנָּה, ״בַּעֲפוֹלִים״ — בַּטְּחוֹרִים, ״חִרְיוֹנִים״ — דִּבְיוֹנִים, ״לֶאֱכוֹל אֶת חוֹרֵיהֶם וְלִשְׁתּוֹת אֶת מֵימֵי שִׁינֵּיהֶם״ — לֶאֱכוֹל אֶת צוֹאָתָם וְלִשְׁתּוֹת אֶת מֵימֵי רַגְלֵיהֶם.
״לְמַחֲרָאוֹת״ — לְמוֹצָאוֹת, רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן קׇרְחָה אוֹמֵר: ״לְמַחֲרָאוֹת״ כִּשְׁמָן, מִפְּנֵי שֶׁהוּא גְּנַאי לַעֲבוֹדָה זָרָה.
אָמַר רַב נַחְמָן: כֹּל לֵיצָנוּתָא אֲסִירָא, בַּר מִלֵּיצָנוּתָא דַּעֲבוֹדָה זָרָה — דְּשַׁרְיָא. דִּכְתִיב: ״כָּרַע בֵּל קֹרֵס נְבוֹ״, וּכְתִיב: ״קָרְסוּ כָרְעוּ יַחְדָּיו לֹא יָכְלוּ מַלֵּט מַשָּׂא וְגוֹ׳״. רַבִּי יַנַּאי אָמַר, מֵהָכָא: ״לְעֶגְלוֹת בֵּית אָוֶן יָגוּרוּ שְׁכַן שׁוֹמְרוֹן כִּי אָבַל עָלָיו עַמּוֹ וּכְמָרָיו עָלָיו יָגִילוּ עַל כְּבוֹדוֹ כִּי גָלָה מִמֶּנּוּ״. אַל תִּקְרֵי ״כְּבוֹדוֹ״, אֶלָּא ״כְּבֵידוֹ״.
אָמַר רַב הוּנָא בַּר מָנוֹחַ מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אִיקָא: שְׁרֵי לֵיהּ לְבַר יִשְׂרָאֵל לְמֵימַר לֵיהּ לְגוֹי: שִׁקְלֵיהּ לַעֲבוֹדָה זָרָה וְאַנְּחֵיהּ בְּשִׁין תָּיו שֶׁלּוֹ. אָמַר רַב אָשֵׁי: הַאי מַאן דִּסְנֵי שׁוּמְעָנֵיהּ — שְׁרֵי לֵיהּ לְבַזּוֹיֵיהּ בְּגִימֶל וְשִׁין, הַאי מַאן דְּשַׁפִּיר שׁוּמְעָנֵיהּ — שְׁרֵי לְשַׁבּוֹחֵיהּ, וּמַאן דְּשַׁבְּחֵיהּ — יָנוּחוּ לוֹ בְּרָכוֹת עַל רֹאשׁוֹ.
הֲדַרַן עֲלָךְ הַקּוֹרֵא אֶת הַמְּגִילָּה עוֹמֵד
בְּנֵי הָעִיר שֶׁמָּכְרוּ רְחוֹבָהּ שֶׁל עִיר — לוֹקְחִין בְּדָמָיו בֵּית הַכְּנֶסֶת. בֵּית הַכְּנֶסֶת — לוֹקְחִין תֵּיבָה. תֵּיבָה — לוֹקְחִין מִטְפָּחוֹת. מִטְפָּחוֹת —
Megillah 25b · Traduction française (IA)
ce qui était avant la Création et ce qui sera après, c'est-à-dire ce qui se produira à la fin des temps ; c'est pourquoi la Tosefta nous enseigne que le récit de la Création est lu en public.
La Tosefta continue : L'incident de Lot et de ses deux filles est lu et traduit. Le nom Lot commence par la lettre lamed, la deuxième lettre de la formule mnémotechnique. La Guemara commente : C'est évident. Pourquoi pourrait-on penser le contraire ? La Guemara répond : De peur que l'on ne tienne compte de l'honneur d'Abraham, puisque Lot était son neveu, et que par conséquent l'incident jette la honte sur Abraham également ; c'est pourquoi la baraïta nous enseigne que ce n'est pas une préoccupation.
La Tosefta continue : L'incident de Tamar, commençant par la lettre tav, et de Juda est lu et traduit. La Guemara commente : C'est évident. La Guemara répond : De peur que l'on ne tienne compte de l'honneur de Juda ; c'est pourquoi la Tosefta nous enseigne qu'il n'y a pas de telle préoccupation. Au contraire, l'histoire est à son crédit, car il a reconnu sa faute.
La Tosefta continue : Le premier récit de l'incident du Veau d'or [egel] est lu et traduit. Egel commence par la lettre ayin, la lettre suivante de la formule mnémotechnique. La Guemara commente : C'est évident. La Guemara répond : De peur que l'on ne tienne compte de l'honneur du peuple juif ; c'est pourquoi la Tosefta nous enseigne qu'il est d'autant plus conforme à leurs intérêts que l'affaire soit rendue publique, afin qu'ils obtiennent l'expiation par leur honte.
La Tosefta énonce : Les malédictions [kelalot] et les bénédictions sont lues et traduites. La Guemara commente : C'est évident. La Guemara répond : De peur que l'on ne craigne que l'assemblée ne soit découragée par le grand nombre de malédictions ; c'est pourquoi la Tosefta nous enseigne que ce n'est pas une préoccupation.
La Tosefta continue : Les avertissements et les châtiments [onashin], évoqués par la première lettre nun de la formule mnémotechnique mentionnée ci-dessus, sont lus et traduits. La Guemara commente : C'est évident. La Guemara répond : De peur que l'on ne pense que si cette section est lue à voix haute, les gens agiront par peur et observeront les mitsvot par crainte du châtiment plutôt que par amour de Dieu ; c'est pourquoi la Tosefta nous enseigne que ce n'est pas une préoccupation.
Il est également enseigné : L'incident d'Amnon et de Tamar, évoqué par la deuxième lettre nun de la formule mnémotechnique mentionnée ci-dessus, est lu et traduit. De plus, l'incident d'Absalom est lu et traduit, évoqué par la lettre shin de la formule mnémotechnique, qui est la troisième lettre de son nom. La Guemara commente : C'est évident. La Guemara explique : De peur que l'on ne tienne compte de l'honneur de David ; c'est pourquoi la Tosefta nous enseigne que cette section est lue et traduite.
La Tosefta continue : L'incident de la concubine [pilegesh] à Guibea est lu et traduit. La Guemara commente : C'est évident. La Guemara explique : De peur que l'on ne tienne compte de l'honneur de la tribu de Benjamin ; c'est pourquoi la Tosefta nous enseigne que cette section est lue et traduite.
La Tosefta continue : La section : « Fais connaître [hoda] à Jérusalem ses abominations » (Ézéchiel 16:2) est lue et traduite. La Guemara commente : C'est évident. La Guemara répond : Cela est nécessaire pour exclure l'opinion de Rabbi Eliezer, qui soutenait que ce chapitre ne peut pas être lu comme haftara, car il est enseigné dans une baraïta : Il est arrivé un incident concernant un certain homme qui lisait la haftara en présence de Rabbi Eliezer, et il a lu la section : « Fais connaître à Jérusalem ses abominations ». Rabbi Eliezer lui a dit : Avant d'examiner les abominations de Jérusalem, va examiner les abominations de ta propre mère. La Guemara rapporte qu'ils ont examiné sa lignée et l'ont trouvé porteur d'une tache d'illégitimité. Sa mère avait eu des relations sexuelles illicites, et par conséquent il était de lignée douteuse.
La Tosefta énonce également : « Et ces sections sont lues mais ne sont pas traduites. » L'acrostiche composé des lettres reish, ayin, bet, dalet, nun est une formule mnémotechnique pour les sections incluses dans cette catégorie, comme la Guemara l'expliquera. La Tosefta énonce que l'incident de Ruben est lu mais n'est pas traduit. Le nom Ruben commence par la lettre reish, la première lettre de la formule mnémotechnique. Et il est arrivé un incident impliquant Rabbi Ḥanina ben Gamliel, qui s'est rendu au village de Kavul, et le chantre de la synagogue lisait : « Il arriva, pendant qu'Israël demeurait dans ce pays, que Ruben alla et coucha avec Bilha, la concubine de son père ; et Israël l'apprit » (Genèse 35:22). Rabbi Ḥanina dit au traducteur : « Arrête, traduis seulement la fin du verset. » Et les Sages l'ont loué pour cela.
La Tosefta continue : « Le second récit de l'incident du Veau d'or est lu mais n'est pas traduit. » Egel, le mot hébreu pour veau, commence par la lettre ayin, la deuxième lettre de la formule mnémotechnique. La Guemara explique : Quel est le second récit de l'incident du Veau d'or ? Le récit d'Aaron de ce qui s'était passé, depuis « Et Moïse dit à Aaron » (Exode 32:21) jusqu'à « Et Moïse vit » (Exode 32:25).
Concernant le récit d'Aaron, la Guemara cite ce qui est enseigné dans une baraïta : Rabbi Shimon ben Elazar dit : Une personne doit toujours faire attention à la manière dont elle formule ses réponses, car parfois l'explication qu'une personne donne de ses actes est pire que l'acte lui-même, comme par exemple, sur la base de la réponse d'Aaron à Moïse, les sceptiques ont renoncé à leurs croyances religieuses. Il est dit dans la réponse d'Aaron : « Et je l'ai jeté dans le feu, et ce veau en est sorti » (Exode 32:24). Cette formulation implique que le veau est sorti du feu de lui-même, suggérant qu'il avait un pouvoir et une substance divins.
Nous avons appris dans la Michna : Les versets constituant la Bénédiction sacerdotale [birkat kohanim] sont lus mais non traduits. La Guemara demande : Quelle est la raison de cela ? La Guemara explique que c'est parce qu'il est écrit : « Que l'Éternel lève Sa face vers vous » (Nombres 6:26). Les auditeurs pourraient comprendre que cela signifie que Dieu accorde un favoritisme injuste au peuple juif.
Nous avons également appris dans la Michna : L'incident de David et Amnon n'est ni lu ni traduit. Le nom de David commence par une dalet, la lettre suivante dans le mnémonique ; la nun, la dernière lettre du mnémonique, est la troisième lettre du nom d'Amnon. La Guemara demande : N'avez-vous pas dit dans la Tosefta que l'incident d'Amnon et Tamar est lu et traduit ? La Guemara explique que cela n'est pas difficile. Cette déclaration de la Michna s'applique lorsque le nom d'Amnon est écrit : Amnon, fils de David. Cette déclaration de la Tosefta s'applique lorsqu'il est écrit simplement Amnon.
§ Les Sages ont enseigné dans une baraïta : Tous les versets qui sont écrits dans la Torah d'une manière grossière sont lus d'une manière raffinée. Par exemple, le terme « couchera avec elle [yishgalena] » (Deutéronome 28:30) est lu comme s'il disait yishkavena, qui est un terme plus raffiné. Le terme « avec des hémorroïdes [bafolim] » (Deutéronome 28:27) est lu bateḥorim. Le terme « fientes de pigeons [ḥiryonim] » (II Rois 6:25) est lu divyonim. La phrase « manger leurs propres excréments [ḥoreihem] et boire leur propre urine [meimei shineihem] » (II Rois 18:27) est lue avec des termes plus délicats : Manger leurs propres excréments [tzo’atam] et boire leur propre urine [meimei ragleihem].
Le terme « dans les latrines [lemoḥra’ot] » (II Rois 10:27) est lu sous la forme plus raffinée lemotza’ot. Rabbi Yehoshua ben Korḥa dit : Lemoḥara’ot est lu tel qu’il est écrit, car il est utilisé ici comme une expression de mépris pour l’idolâtrie, et il est donc permis d’employer un terme indelicat.
De même, Rav Naḥman a dit : Toute moquerie et toute obscénité sont interdites, à l’exception de la moquerie de l’idolâtrie, qui est permise, comme il est écrit : « Bel s’incline, Nevo se courbe » (Isaïe 46:1). Le prophète moque ces idoles en les décrivant comme se courbant pour déféquer. De plus, il est écrit : « Ils se courbent, ils s’inclinent ensemble ; ils n’ont pas pu porter la charge » (Isaïe 46:2). Rabbi Yannai a dit : Ce principe selon lequel il est permis de moquer l’idolâtrie est dérivé d’ici : « Les habitants de Samarie seront dans la terreur à cause des veaux de Beth-aven ; car son peuple se lamentera à son sujet, et ses prêtres trembleront à son sujet, à cause de sa gloire, parce qu’elle s’est détournée d’elle » (Osée 10:5). Ne lisez pas « sa gloire [kevodo] », mais lisez plutôt « sa charge [keveido] », signifiant qu’il est incapable de se retenir de déféquer.
Rav Huna bar Manoaḥ a dit au nom de Rav Aḥa, fils de Rav Ika : Il est permis à un Juif de dire à un non-Juif : Prends ton idole et mets-la dans ton shin tav, c’est-à-dire shet, fesses. Rav Ashi a dit : Pour celui dont la réputation est ternie, c’est-à-dire qu’il est connu comme un séducteur, il est permis de l’humilier en l’appelant gimmel sin, un acronyme pour girta sarya, fils d’une putain puante. Pour celui dont la réputation est louable, il est permis de le louer publiquement, et celui qui le loue, les bénédictions reposeront sur sa tête.
Puissions-nous revenir à vous : « Celui qui lit la méguilla debout. »
Michna : Les résidents d'une ville qui ont vendu la place publique de la ville, qui était parfois utilisée pour la prière publique et a donc atteint un certain degré de sainteté, ne peuvent utiliser le produit de la vente que pour acheter quelque chose d'un degré de sainteté supérieur. Ils peuvent donc acheter une synagogue avec le produit de la vente. S'ils ont vendu une synagogue, ils peuvent acheter un arche dans laquelle loger les rouleaux sacrés. S'ils ont vendu un arche, ils peuvent acheter des chapes pour les rouleaux sacrés. S'ils ont vendu des chapes,
Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.
Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).