Daf Study

תלמוד בבלישבת י״ו א
Torah-Box scan of Shabbat 16a

Shabbat 16a: Talmud study for Daf Yomi

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Shabbat 16a text and translations

This page of Shabbat includes the Aramaic text, an English translation and an AI-generated French translation, alongside the scan above.

שבת י״ו א · Aramaic and Hebrew text

לָא לִיטַּמּוּ מִגַּבָּן. אַלְּמָה תְּנַן: כְּלֵי חֶרֶס וּכְלֵי נֶתֶר טוּמְאָתָן שָׁוָה: מִיטַּמְּאִין וּמְטַמְּאִין מֵאֲוִירֵיהֶן, וּמִיטַּמְּאִין מֵאֲחוֹרֵיהֶן וְאֵין מִיטַּמְּאִין מִגַּבֵּיהֶן, וּשְׁבִירָתָן מְטַהַרְתָּן. כְּלֵי נֶתֶר וּכְלֵי חֶרֶס הוּא דְּטוּמְאָתָן שָׁוָה אֲבָל מִידֵּי אַחֲרִינָא — לָא! אָמְרִי, כֵּיוָן דְּכִי נִשְׁתַּבְּרוּ יֵשׁ לָהֶם תַּקָּנָה, שַׁוִּינְהוּ כִּכְלֵי מַתָּכוֹת.

אֶלָּא מֵעַתָּה, יַחְזְרוּ לְטוּמְאָתָן יְשָׁנָה כִּכְלֵי מַתָּכוֹת? דִּתְנַן: כְּלֵי מַתָּכוֹת, פְּשׁוּטֵיהֶן וּמְקַבְּלֵיהֶן טְמֵאִין. נִשְׁבְּרוּ — טָהָרוּ. חָזַר וְעָשָׂה מֵהֶן כֵּלִים — חָזְרוּ לְטוּמְאָתָן יְשָׁנָה. וְאִילּוּ גַּבֵּי כְּלֵי זְכוּכִית תְּנַן: כְּלֵי עֵץ וּכְלֵי עוֹר וּכְלֵי עֶצֶם וּכְלֵי זְכוּכִית, פְּשׁוּטֵיהֶן טְהוֹרִין וּמְקַבְּלֵיהֶן טְמֵאִין. נִשְׁבְּרוּ — טָהָרוּ. חָזַר וְעָשָׂה מֵהֶן כֵּלִים — מְקַבְּלִין טוּמְאָה מִכָּאן וּלְהַבָּא. מִכָּאן וּלְהַבָּא אִין, לְמַפְרֵעַ — לָא!

טוּמְאַת כְּלֵי זְכוּכִית דְּרַבָּנַן, וְטוּמְאָה יְשָׁנָה דְּרַבָּנַן. בְּטוּמְאָה דְאוֹרָיְיתָא — אַחִיתוּ בַּהּ רַבָּנַן טוּמְאָה, בְּטוּמְאָה דְּרַבָּנַן — לָא אַחִיתוּ לַהּ רַבָּנַן טוּמְאָה.

פְּשׁוּטֵיהֶן מִיהָא לִיטַּמּוּ, דְּהָא פְּשׁוּטֵי כְּלֵי מַתָּכוֹת דְּאוֹרָיְיתָא נִינְהוּ? עָבְדִי בְּהוּ רַבָּנַן הֶכֵּירָא כִּי הֵיכִי דְּלָא לִשְׂרוֹף עֲלַיְיהוּ תְּרוּמָה וְקׇדָשִׁים.

Shabbat 16a · English translation

they should not become impure from their outer side. Why, then, did we learn this in a mishna? With regard to earthenware vessels and vessels made from natron [neter], the halakhot of their impurity are equal in that they become impure if a primary source of impurity enters their airspace, and, once impure, they render food that enters their airspace impure from their air space. And they become impure from behind, i.e., if a primary source of impurity enters into the bottom of the vessel, where there is an empty space and a receptacle, the vessel becomes impure. However, earthenware vessels do not become impure from their outer side, i.e., if a primary source of impurity came into contact with the outer side of the vessel, the inside of the vessel does not become impure. And the breaking of earthenware vessels renders them pure. By inference, specifically natron vessels and earthenware vessels are those whose halakhot of impurity are equal, as is their status. However, with regard to other matters that is not the case. Why, then, were glass vessels not listed together with those vessels? The Gemara answers: Since if the glass vessels broke they have the capacity to be repaired, as the glass can be liquefied and recast into a new vessel, the Sages equated them to metal vessels that can also be liquefied and recast.

The Gemara asks: But if so, if glass vessels were truly equated with metal vessels, then broken glass vessels that were liquefied and recast should reassume their previous impurity, like metal vessels. As we learned in a mishna: Metal vessels, both their flat vessels, which have no airspace, and their receptacles, which have airspace, are all impure if they came into contact with a primary source of ritual impurity. If they broke, they thereby became purified. However, if one remade the broken vessels into new vessels, they reassume their previous impurity. While, with regard to glass vessels, we learned in a mishna: Wooden vessels and leather vessels and bone vessels and glass vessels, their flat vessels are pure when they come into contact with impurity, and only their receptacles are impure. If they broke, they thereby became purified. However, if he remade the broken vessels into new vessels, they can become impure from that point, when they were recast, forward. By inference: From that point forward, yes, they become impure; retroactively, no, they do not reassume their previous impurity. Apparently, there is no halakha of previous impurity as far as glass vessels are concerned.

The Gemara answers: The entire impurity of glass vessels is by rabbinic decree, and previous impurity, which takes effect on recast metal vessels, is by rabbinic decree. With regard to impurity by Torah law, the Sages imposed a decree of previous impurity. With regard to impurity by rabbinic law, the Sages did not impose a decree of previous impurity. The Sages did not impose the decree of previous impurity, which is by rabbinic decree, on glass vessels whose fundamental impurity is itself only by rabbinic decree.

The Gemara asks further: Their flat vessels should in any case become impure. Since the impurity of flat metal vessels is by Torah law, isn’t it appropriate, therefore, to decree this impurity on flat glass vessels by rabbinic decree? The Gemara answers: The Sages made a distinction with regard to glass vessels, in order to prevent burning teruma and consecrated items for coming into contact with them. Through this distinction between glass vessels and metal vessels, everyone will understand that the impurity of glass vessels is not by Torah law. They will not come to burn teruma and consecrated items that came into contact with impure glass vessels; rather, their legal status will remain in abeyance.

Shabbat 16a · Traduction française (IA)

ils ne deviennent pas impurs par leur face extérieure. Pourquoi, alors, avons-nous appris cela dans une Michna ? Concernant les ustensiles en terre cuite et les ustensiles en natron [neter], leurs règles d’impureté sont identiques : ils deviennent impurs si une source primaire d’impureté pénètre dans leur espace intérieur et, une fois impurs, ils rendent impurs les aliments qui pénètrent dans cet espace. Ils deviennent également impurs par le dessous, c’est-à-dire que si une source primaire d’impureté pénètre dans le fond de l’ustensile, là où se trouvent un espace vide et un réceptacle, l’ustensile devient impur. Toutefois, les ustensiles en terre cuite ne deviennent pas impurs par leur face extérieure : si une source primaire d’impureté entre en contact avec la face extérieure de l’ustensile, son intérieur ne devient pas impur. Enfin, briser les ustensiles en terre cuite les rend purs. On en déduit que seuls les ustensiles en natron et les ustensiles en terre cuite ont des règles d’impureté identiques, comme l’indique leur statut. Mais il n’en va pas ainsi pour les autres matières. Pourquoi, alors, les ustensiles en verre n’ont-ils pas été mentionnés avec ces ustensiles ? La Guemara répond : puisque les ustensiles en verre brisés peuvent être réparés, car le verre peut être liquéfié puis refondu pour fabriquer un nouvel ustensile, les Sages les ont assimilés aux ustensiles en métal, qui peuvent eux aussi être liquéfiés et refondus.

La Guemara demande : Mais dans ce cas, si les ustensiles en verre étaient véritablement assimilés aux ustensiles en métal, les ustensiles en verre brisés, une fois liquéfiés et refondus, devraient retrouver leur impureté antérieure, comme les ustensiles en métal. En effet, nous avons appris dans une Michna : les ustensiles en métal, qu’il s’agisse de leurs formes plates, dépourvues d’espace intérieur, ou de leurs réceptacles, qui ont un espace intérieur, sont tous impurs s’ils sont entrés en contact avec une source primaire d’impureté rituelle. S’ils se brisent, ils deviennent purs par là même. Toutefois, si l’on refabrique des ustensiles à partir des ustensiles brisés, ils retrouvent leur impureté antérieure. Or, concernant les ustensiles en verre, nous avons appris dans une Michna : les ustensiles en bois, en cuir, en os et en verre, dans leurs formes plates, sont purs lorsqu’ils entrent en contact avec l’impureté ; seuls leurs réceptacles sont impurs. S’ils se brisent, ils deviennent purs par là même. Toutefois, si l’on refabrique des ustensiles à partir des ustensiles brisés, ils peuvent devenir impurs à partir du moment où ils sont refondus. On en déduit qu’à partir de ce moment, oui, ils deviennent impurs, mais rétroactivement, non : ils ne retrouvent pas leur impureté antérieure. Apparemment, il n’existe donc pas de règle d’impureté antérieure pour les ustensiles en verre.

La Guemara répond : Toute l’impureté des ustensiles en verre relève d’un décret rabbinique, et l’impureté antérieure qui s’applique aux ustensiles en métal refondus relève elle aussi d’un décret rabbinique. Lorsque l’impureté est d’origine toranique, les Sages ont institué un décret d’impureté antérieure. Lorsque l’impureté relève du droit rabbinique, les Sages n’ont pas institué de décret d’impureté antérieure. Les Sages n’ont pas appliqué ce décret d’impureté antérieure, qui relève du droit rabbinique, aux ustensiles en verre, dont l’impureté fondamentale elle-même ne relève que du droit rabbinique.

La Guemara demande encore : Leurs formes plates ne devraient-elles pas, de toute façon, devenir impures ? Puisque l’impureté des formes plates des ustensiles en métal est d’origine toranique, ne convient-il pas, par conséquent, de décréter par décret rabbinique que les formes plates des ustensiles en verre sont impures ? La Guemara répond : les Sages ont établi une distinction concernant les ustensiles en verre afin d’éviter que l’on brûle de la terouma et des objets consacrés parce qu’ils seraient entrés en contact avec eux. Grâce à cette distinction entre les ustensiles en verre et ceux en métal, chacun comprendra que l’impureté des ustensiles en verre n’est pas d’origine toranique. On n’en viendra pas à brûler la terouma et les objets consacrés qui sont entrés en contact avec des ustensiles en verre impurs ; leur statut juridique restera plutôt en suspens.

Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.

Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC); William Davidson Edition - English (CC BY NC).