
Sukkah 42b: Talmud study for Daf Yomi
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סוכה מ״ב ב · Aramaic and Hebrew text
הַיּוֹדֵעַ לִשְׁחוֹט — אוֹכְלִין מִשְּׁחִיטָתוֹ. אָמַר רַב הוּנָא: וְהוּא שֶׁגָּדוֹל עוֹמֵד עַל גַּבָּיו.
יָכוֹל לֶאֱכוֹל כְּזַיִת דָּגָן — מַרְחִיקִין מִצּוֹאָתוֹ וּמִמֵּימֵי רַגְלָיו אַרְבַּע אַמּוֹת. אָמַר רַב חִסְדָּא: וְהוּא שֶׁיָּכוֹל לְאוֹכְלוֹ בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס. אָמַר רַב חִיָּיא בְּרֵיהּ דְּרַב יֵיבָא: וּבַגָּדוֹל, אַף עַל פִּי שֶׁאֵינוֹ יָכוֹל לֶאֱכוֹל בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס — דִּכְתִיב: ״וְיוֹסִיף דַּעַת יוֹסִיף מַכְאוֹב״.
יָכוֹל לֶאֱכוֹל כְּזַיִת צָלִי — שׁוֹחֲטִין עָלָיו אֶת הַפֶּסַח, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אִישׁ לְפִי אׇכְלוֹ״. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: עַד שֶׁיָּכוֹל לְבָרֵר אֲכִילָה. כֵּיצַד? נוֹתְנִין לוֹ צְרוֹר — וְזוֹרְקוֹ, אֱגוֹז — וְנוֹטְלוֹ.
הֲדַרַן עֲלָךְ לוּלָב הַגָּזוּל
לוּלָב וַעֲרָבָה — שִׁשָּׁה וְשִׁבְעָה. הַהַלֵּל וְהַשִּׂמְחָה — שְׁמוֹנָה. סוּכָּה וְנִיסּוּךְ הַמַּיִם — שִׁבְעָה. הֶחָלִיל — חֲמִשָּׁה וְשִׁשָּׁה.
לוּלָב שִׁבְעָה, כֵּיצַד? יוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן שֶׁל חַג שֶׁחָל לִהְיוֹת בַּשַּׁבָּת — לוּלָב שִׁבְעָה, וּשְׁאָר כׇּל הַיָּמִים — שִׁשָּׁה.
עֲרָבָה שִׁבְעָה, כֵּיצַד? יוֹם הַשְּׁבִיעִי שֶׁל עֲרָבָה שֶׁחָל לִהְיוֹת בַּשַּׁבָּת — עֲרָבָה שִׁבְעָה, וּשְׁאָר כׇּל הַיָּמִים — שִׁשָּׁה.
מִצְוַת לוּלָב, כֵּיצַד (בַּשַּׁבָּת)? יוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן שֶׁל חַג שֶׁחָל לִהְיוֹת בַּשַּׁבָּת מוֹלִיכִין אֶת לוּלְבֵיהֶן לְהַר הַבַּיִת, וְהַחַזָּנִין מְקַבְּלִין מֵהֶן וְסוֹדְרִין אוֹתָן עַל גַּבֵּי אִיצְטְבָא, וְהַזְּקֵנִים מַנִּיחִין אֶת שֶׁלָּהֶן בְּלִשְׁכָּה. וּמְלַמְּדִין אוֹתָם לוֹמַר: כׇּל מִי שֶׁמַּגִּיעַ לוּלָבִי לְיָדוֹ — הֲרֵי הוּא לוֹ בְּמַתָּנָה.
לְמָחָר מַשְׁכִּימִין וּבָאִין, וְהַחַזָּנִין זוֹרְקִין אוֹתָם לִפְנֵיהֶם, וְהֵן מְחַטְּפִין וּמַכִּין אִישׁ אֶת חֲבֵירוֹ. וּכְשֶׁרָאוּ בֵּית דִּין שֶׁבָּאוּ לִידֵי סַכָּנָה — הִתְקִינוּ שֶׁיְּהֵא כׇּל אֶחָד וְאֶחָד נוֹטֵל בְּבֵיתוֹ.
גְּמָ׳ אַמַּאי? טִלְטוּל בְּעָלְמָא הוּא, וְלִידְחֵי שַׁבָּת! אָמַר רַבָּה: גְּזֵרָה שֶׁמָּא יִטְּלֶנּוּ בְּיָדוֹ וְיֵלֵךְ אֵצֶל בָּקִי לִלְמוֹד,
Sukkah 42b · Traduction française (IA)
S’il sait abattre un animal, on peut manger des animaux qu’il a abattus. Rav Houna a dit : telle est la halakha à condition qu’un adulte se tienne auprès de lui et surveille l’abattage.
S’il est capable de manger un volume d’olive de céréales, on doit s’éloigner de quatre coudées de ses excréments et de son urine avant de prier ou de réciter le Chéma, car les excréments et l’urine d’un enfant parvenu à ce stade de développement dégagent des odeurs nauséabondes semblables à celles d’un adulte. Rav Ḥisda a dit : telle est la halakha à condition que le mineur puisse manger ce volume d’olive de céréales dans le temps nécessaire pour manger un demi-pain. Toutefois, s’il lui faut plus de temps, il n’est pas nécessaire de s’éloigner avant de prier. Rav Ḥiyya, fils de Rav Yeiva, a dit : quant à un adulte, même s’il ne peut pas manger un volume d’olive de céréales dans le temps nécessaire pour manger un demi-pain, il faut s’éloigner de ses excréments avant de prier, comme il est écrit : « Celui qui accroît sa connaissance accroît sa peine » (Ecclésiaste 1,18), ce qui signifie qu’en vieillissant, l’homme devient plus imparfait.
S’il est capable de manger un volume d’olive de viande rôtie, on abat l’agneau pascal pour lui et il est inclus dans le groupe réuni pour manger l’agneau pascal, comme il est dit : « Selon ce que chacun peut manger, vous compterez pour l’agneau » (Exode 12,4). Rabbi Yehouda dit : la capacité de consommer un volume d’olive ne suffit pas pour l’inclure dans le groupe ; il n’y est inclus que lorsqu’il est capable de discerner ce qu’il mange. Comment le détermine-t-on ? Si on lui donne un caillou et qu’il le jette, et si on lui donne une noix et qu’il la prend, il peut être inclus dans le groupe réuni pour manger l’agneau pascal.
Que nous puissions revenir à toi, chapitre « Un loulav volé ».
MICHNA : On prend le loulav et on fait le tour de l’autel avec la branche de saule pendant six ou sept jours, selon que le jour de la fête tombe ou non un Chabbat. L’obligation de réciter le Hallel complet et la mitsva de se réjouir, c’est-à-dire de manger la viande du sacrifice de paix, s’appliquent pendant huit jours : les sept jours de Soukkot et le huitième jour de l’Assemblée. La mitsva de la soukka et le rite de la libation d’eau sur l’autel s’appliquent pendant sept jours. On joue de la flûte au Temple pendant cinq ou six jours, selon le jour de la fête qui tombe un Chabbat, afin d’accroître la joie de la fête.
La Michna développe : On prend le loulav pendant sept jours. Comment cela ? Si le premier jour de la fête tombe un Chabbat, puisque la mitsva de prendre le loulav le premier jour est une mitsva prescrite par la Torah, elle l’emporte sur Chabbat et on prend le loulav ce jour-là. Le loulav est donc pris pendant sept jours. Mais si le premier jour tombe un autre jour de la semaine et que l’un des autres jours de la fête coïncide avec Chabbat, on ne prend le loulav que pendant six jours. Puisque, pendant le reste de Soukkot, la mitsva de prendre le loulav est prescrite par les rabbins, elle ne l’emporte pas sur Chabbat.
On fait le tour de l’autel avec la branche de saule pendant sept jours. Comment cela ? Si le septième jour de la mitsva de la branche de saule tombe un Chabbat, puisqu’il s’agit ce jour-là d’une mitsva prescrite par la Torah, elle l’emporte sur Chabbat et la mitsva de la branche de saule est alors accomplie pendant sept jours. Mais si le septième jour tombe un autre jour de la semaine et que l’un des autres jours de la fête coïncide avec Chabbat, puisque la mitsva de la branche de saule est alors prescrite par les rabbins et, par conséquent, ne l’emporte pas sur Chabbat, elle n’est accomplie que pendant six jours.
Comment accomplit-on la mitsva du loulav au Temple lorsque le premier jour de la fête tombe un Chabbat ? Si le premier jour de la fête tombe un Chabbat, tout le peuple apporte ses loulavim au mont du Temple le vendredi. Les préposés les reçoivent et les disposent sur un banc [itztaba], tandis que les Anciens déposent leurs loulavim dans la chambre. On leur avait permis de procéder ainsi par crainte qu’ils ne soient blessés le lendemain matin dans la bousculade des gens venus chercher leurs loulavim. Le tribunal enseigne au peuple à dire : « Si mon loulav parvient en possession de quelqu’un, qu’il lui appartienne en cadeau. » Ils faisaient cela pour éviter que les gens ne prennent par inadvertance des loulavim qui ne leur appartenaient pas, car le premier jour de la fête, on ne s’acquitte pas de son obligation avec un loulav qui ne nous appartient pas.
Le lendemain, tout le monde se lève tôt et vient au Temple, et les préposés jettent les loulavim devant eux. Dans la confusion, les gens s’emparent des loulavim et se frappent les uns les autres. Quand le tribunal vit qu’ils couraient un risque, il institua que chacun prenne son loulav chez lui et y accomplisse la mitsva.
GUEMARA : À propos de l’interdiction de prendre un loulav pendant Chabbat, la Guemara demande : pourquoi est-ce interdit ? Après tout, prendre le loulav consiste simplement à déplacer l’objet, ce qui est interdit en vertu de l’interdiction rabbinique du mouktsé. Puisque prendre le loulav est une mitsva prescrite par la Torah, que cette mitsva l’emporte sur cette interdiction relativement mineure de Chabbat. Rabba a dit : cette interdiction est un décret, de crainte que quelqu’un ne prenne le loulav à la main et n’aille trouver un expert pour apprendre à agiter le loulav ou à réciter sa bénédiction,
Traduction française générée par IA à partir de l’édition anglaise de Sefaria. Vérifie toujours un passage avec le texte source.
Text from Sefaria: William Davidson Edition - Vocalized Aramaic (CC BY NC).